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Sur la carte présente Aidan Hawkins

Découvrez comment les SIG ont guidé le parcours d’Aidan Hawkins, de la géographie de neuvième année à la géomatique appliquée, le menant vers une carrière en analyse spatiale et en cartographie.

Nous avons rencontré Aidan pour la première fois lorsqu’il participait aux Olympiades de SIG de Compétences Ontario au niveau secondaire. Plusieurs années plus tard, il occupe désormais un poste de technicien en planification dans la région du Niagara. En novembre dernier, Aidan est venu saluer l’équipe au kiosque Milieu scolaire et recherche lors de la Conférence des utilisateurs d’Esri Canada et nous donner des nouvelles de son parcours.

Cette rencontre a inspiré le présent billet de blogue, qui illustre l’importance de l’enseignement des SIG comme tremplin vers une expérience formatrice et un parcours de carrière épanouissant. Apprenons à mieux connaître Aidan.

Qu’est-ce qui a d’abord éveillé ton intérêt pour les SIG et comment cette expérience a-t-elle influencé ton parcours de carrière?

J’ai découvert les SIG en géographie de neuvième année à l’école secondaire Port Colborne, grâce à Jonathan Fletcher. Son approche d’ArcGIS a transformé un cours que je redoutais en une expérience enrichissante. Cela m’a montré comment la géographie et les SIG peuvent résoudre des problèmes concrets.

Par la suite, j’ai suivi deux autres cours liés aux SIG, dont un cours de géomatique en 12e année, où j’ai fait partie d’une classe ayant réalisé un projet de cartographie pour un centre d’éducation en plein air. Nous avons présenté ce projet lors de la Conférence des utilisateurs d’Esri Canada en 2019 à Toronto.

J’ai aussi participé à trois Olympiades de SIG de Compétences Ontario, remportant la première place chaque fois. Ces événements m’ont mis au défi avec des problèmes pratiques tout en me permettant d’apprendre des spécialistes du domaine.

Un jeune homme souriant avec un grand pâturage vert et un plan d’eau derrière lui.

L’expérience d’Aidan lors de ses trois Olympiades de SIG de Compétences Ontario l’a aidé à développer ses compétences en SIG et lui a donné un aperçu de la puissance de la cartographie comme outil d’aide à la décision.

Ces expériences m’ont poussé à étudier la géographie, avec une mineure en géomatique appliquée, à l’Université de Guelph. C’est là que j’ai approfondi mes connaissances des technologies spatiales, en travaillant avec les produits de cartographie d’Esri, les images satellites, les données LiDAR et bien d’autres outils.

Mon introduction aux SIG dès le secondaire m’a permis de définir mon parcours de carrière et de me concentrer sur des cours qui me passionnaient réellement, ce qui a joué un rôle déterminant dans mon parcours jusqu’à aujourd’hui.

Peux-tu nous parler d’un projet ou d’un moment où tu as pris conscience que les SIG pouvaient avoir un impact réel dans le monde?

Un projet qui me marque particulièrement est celui des Olympiades de Compétences Ontario 2018. Mon partenaire et moi avons eu pour mission d’établir les zones d’accessibilité nécessaires pour les aînés à Brampton. Plus tard dans la journée, j’ai échangé avec des représentants de la Ville, et j’ai découvert que ce travail faisait partie des tâches quotidiennes de leur service SIG, pour évaluer la qualité de vie des différentes populations. Ce moment m’a révélé comment les SIG peuvent directement influencer la prise de décision et améliorer la qualité de vie des gens.

Une affiche avec une série de cartes montrant des analyses, un modèle et du texte mettant en évidence l’« Évaluation de Brampton : régions où améliorer les services aux aînés ».

Retour en 2018 – voici la carte gagnante « Évaluation de Brampton : régions où améliorer les services aux aînés » créée par Aidan et son partenaire, Brady Young, lors des Olympiades de SIG de Compétences Ontario 2018

Quelles compétences as-tu développées grâce aux SIG qui sont encore précieuses dans ton travail aujourd’hui?

Les SIG m’ont permis de développer deux compétences essentielles que j’utilise tous les jours.

La première est la résolution de problèmes. Travailler avec les SIG implique souvent de résoudre des problèmes techniques et de trouver des solutions créatives pour les livrables des projets. J’ai appris à utiliser les pages d’aide d’ArcGIS et les ressources communautaires pour surmonter les obstacles.

La deuxième, les SIG m’ont rendu un penseur plus complet. Chaque projet nécessite de prendre en compte les besoins des parties prenantes et de représenter leurs intérêts dans le produit final. Il ne s’agit pas seulement de répondre aux exigences techniques, mais aussi d’identifier les parties prenantes, de comprendre leurs priorités et d’intégrer leurs perspectives. Cette capacité à équilibrer technique et attentes a profondément influencé ma manière de travailler.

Quel conseil donnerais-tu aux élèves du secondaire qui s’intéressent aux SIG et aux technologies de cartographie?

Rencontrez un maximum de personnes. Les SIG touchent une multitude de domaines, de la police à l’urbanisme, en passant par les interventions en cas de catastrophe et même l’utilisation de véhicules autonomes. Plus vous explorerez, plus vous découvrirez à quel point les technologies spatiales sont polyvalentes et peuvent avoir un impact considérable.

Les vignettes de la série sur les parcours de carrière mettent en évidence les leçons sur les SIG.

La série sur les parcours de carrière met en lumière l’utilisation des SIG dans différents secteurs au Canada.

Parle-moi de ton rôle actuel et de ton utilisation d’ArcGIS.

Je suis technicien en planification depuis février 2025, et les SIG jouent un rôle central dans presque toutes mes activités. Mon travail consiste à transformer les données spatiales en informations concrètes pour les décideurs.

Voici deux principales façons dont nous utilisons les SIG :

  • Suivi des développements – nous suivons les nouveaux projets de développement dans la région de Niagara pour anticiper les inscriptions scolaires et repérer les zones de croissance. Cela inclut l’analyse de l’impact des nouveaux projets résidentiels sur le nombre d’étudiants, afin de prévoir les besoins futurs en termes de capacité scolaire et de s’assurer que les écoles sont prêtes à y faire face.

  • Création de cartes et d’outils spatiaux pour la prise de décision – en plus de créer des cartes statiques, nous utilisons les SIG pour élaborer des scénarios de changement, comme l’ajustement des limites scolaires ou la planification de nouvelles infrastructures, et visualiser les impacts spatialement. Cela permet à la direction de mon organisation de comprendre comment les décisions influencent les communautés et les ressources avant de mettre en œuvre les changements.

En plus de ces tâches, je travaille à optimiser nos flux de travaux et à explorer des solutions d’automatisation pour rendre nos processus plus efficaces. Les SIG ne sont pas seulement un outil de cartographie, mais un atout stratégique pour la planification à long terme pour des milliers d’étudiants.

Quels sont tes projets en SIG pour 2026?

Je souhaite continuer à approfondir mon expertise en SIG, surtout en automatisation, en analyse spatiale et en intégration de cette technologie pour appuyer davantage les décideurs. À plus long terme, j’aimerais occuper des rôles de direction afin d’utiliser les SIG pour relever des défis complexes en planification et améliorer les retombées pour les communautés. À titre d’ambassadeur des SIG, j’ai aussi hâte de soutenir les enseignants et les élèves intéressés par les SIG.

Merci, Aidan, pour ton témoignage. Tous nos vœux de succès pour 2026!

Ce billet a été écrit en anglais par Angela Alexander et peut être consulté ici.