Tout se trouve quelque part : la géographie comme technologie de rupture ultime

November 27, 2019

Les événements du GIS Day nous donnent l’occasion, chaque année, de partager nos connaissances et nos expériences concernant la technologie des systèmes d’information géographique (SIG) et de peut-être inspirer l’auditoire à découvrir et à utiliser les SIG pour trouver des solutions à leurs problèmes géospatiaux. Ces événements aident à informer le public sur la géographie et sur les applications réelles des SIG, comme le fait qu’ils aident les utilisateurs à prendre de meilleures décisions et à contribuer à améliorer la vie sur terre. Lisez ce billet de blogue pour voir quelques faits saillants d’une présentation du GIS Day qui portait sur la technologie SIG, les infrastructures de données spatiales communautaires (IDS) et les tendances d’utilisation des IDS dans les villes intelligentes.

Lors du GIS Day, j’ai fait une présentation dans le cadre du sommet du CENGN (Centre of Excellence in Next Generation Networks) de 2019, intitulée « Tout se trouve quelque part : la géographie comme technologie de rupture ultime ». Comme la plupart des gens de l’auditoire ne connaissaient pas beaucoup la technologie géospatiale, j’ai cru bon de commencer par la base. Les sujets que j’ai abordés lors de mon exposé étaient : l’importance de la géographie, qu’est-ce que les SIG et pour quelle raison les utilisons-nous, ainsi que les IDS et leurs utilisations.

Dans la partie de l’exposé portant sur le survol du SIG, j’ai mentionné que le premier SIG a été mis au point ici, à Ottawa, par Roger Tomlinson. J’ai demandé aux membres de l’auditoire combien d’entre eux savaient que le premier SIG avait été conçu à Ottawa. À mon grand étonnement, il y avait pas mal de gens qui levaient la main. Cela m’a surpris, car je ne croyais pas que ce fait était connu par beaucoup de gens à l’extérieur de la communauté géospatiale.

Roger Tomlinson (assis) a développé le premier SIG (système d’information géographique du Canada) au Canada dans le cadre du projet de l’Inventaire des terres du Canada du gouvernement fédéral dans les années 1960.

J’ai ensuite expliqué comment un SIG peut être utilisé comme un système d’information, d’analyse et de participation pour mesurer, explorer et communiquer l’information géographique. J’ai également mentionné certains des domaines d’application des SIG comme les ressources naturelles, les services publics, la sécurité publique, les villes intelligentes et la défense.

La diapositive « Tout se trouve quelque part » explique comment les SIG peuvent être utilisés pour mesurer, explorer et communiquer des données géographiques dans plusieurs domaines d’application.

Une IDS peut être utilisée pour déplacer des données géospatiales sur un réseau. Le cycle de vie des données au sein d’une IDS est le suivant : les données de base et thématiques sont stockées dans une base de données et mises à la disposition des utilisateurs en les publiant sous forme de service web. Les utilisateurs de toutes catégories visualisent, manipulent et intègrent leurs données d’entreprise selon leur application spécifique et leur domaine d’intérêt. Au fur et à mesure que le monde change, les éléments de travail se terminent et les objets se déplacent. Ces changements sont enregistrés soit par des capteurs, soit par des humains, et sont chargés de nouveau dans la base de données pour être republiés sous forme de données mises à jour dans l’IDS.

Une infrastructure de données spatiales est utilisée pour soutenir à la fois les données au repos et les données en mouvement au sein d’une communauté de partage de données. Le cycle des données d’une IDS est continu dans le temps, car les objets et les entités du monde réel changent, se déplacent, disparaissent, apparaissent ou sont modifiés d’une manière ou d’une autre. Ces changements doivent être enregistrés dans le référentiel de données primaire, puis republiés dans l’IDS en tant que données actuelles.

Une certaine forme de gouvernance des données doit être appliquée au sein de la communauté IDS pour s’assurer que les données répondent aux besoins des utilisateurs. Un régime de gouvernance nécessite l’appui des personnes et des organisations de la communauté; il exige des processus communs au sein de l’IDS et le respect des normes technologiques de cette dernière. Voir ci-dessous certains facteurs de gouvernance qui peuvent contribuer au succès d’une IDS :

  1. Avantages et cas d’utilisation – Les seules données qui devraient être incluses dans la plupart des IDS sont celles dont les utilisateurs ont réellement besoin. Les données inutiles supplémentaires créent plus de travail sans toutefois procurer d’avantages, car elles ne sont pas utilisées.
  2. Intendance et gestion – chaque responsable des données doit avoir un programme d’intendance des données pour la collecte, la gestion et la mise à jour du contenu des données spatiales et des métadonnées de chaque couche.
  3. Propriété, accessibilité et sécurité – les droits de propriété intellectuelle sur les données, la façon d’y accéder et la façon dont les données sont protégées doivent être clairs.
  4. Fiabilité et qualité – le contenu des données et les métadonnées ont besoin de flux de travaux et d’indicateurs pour s’assurer que les données sont adaptées aux besoins.
  5. Plateforme, architecture et normes – les normes techniques de l’IDS doivent être respectées afin d’assurer une interopérabilité maximale entre les systèmes.

Une IDS a besoin d’un cadre de gouvernance des données pour s’assurer que le contenu des données et les métadonnées sont aptes à être utilisées dans l’IDS.

Le message à retenir de cette séance est le suivant : « Nous avons montré comment les données géospatiales peuvent être exploitées dans une IDS pour fournir des fonctionnalités à la communauté intelligente dans diverses applications comme la planification, l’ingénierie, la sécurité publique, la prestation de services, les communications avec la communauté et l’utilisation des données et des analyses pour prendre des décisions gouvernementales, commerciales et concernant les citoyens. »

Je vais conclure avec une question : Quand allez-vous mettre en œuvre une IDS dans votre communauté ou votre ville intelligente?

Ce billet a été écrit en anglais par Gordon Plunkett et peut être consulté ici.

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