Les SIG en classe : David Scott, un partisan des SIG

March 31, 2015

Chaque année, le groupe Milieu scolaire s’occupant des écoles primaires et secondaires a l’occasion de rencontrer des professeurs intéressants qui veulent réaliser de chouettes activités avec leurs élèves à l’aide des SIG. J’ai eu la chance de rencontrer un tel professeur en 2013. Découvrez comment David Scott se sert d’ArcGIS Online dans ses classes de géographie et de sciences.

David Scott enseigne la géographie et les sciences au secondaire. Nous avons fait connaissance à la Conférence de l’Association des professeurs de sciences de l’Ontario (STAO) en 2013. Je me rappelle à quel point il avait l’air enthousiaste tandis qu’il s’approchait du stand d’Esri Canada. Les systèmes d’information géographique (SIG) lui ont été présentés alors qu’il travaillait sur son diplôme de premier cycle à l’Université Nipissing. M. Scott m’a parlé de son intérêt pour les SIG. Il croyait en leur valeur comme outils de formation. Dans un cours de géographie, cette technologie permet de transporter les élèves au-delà des murs de la salle de classe.

Depuis cinq ans, M. Scott enseigne par intermittence avec les SIG à l’école secondaire Huntsville, à Muskoka, en Ontario. Il a commencé par utiliser ArcView 3.2 pendant quelques années pour donner des cours de géographie aux élèves de neuvième année. Pour explorer la géographie du Canada, les élèves ont créé des cartes d’écozones canadiennes et terrestres. En outre, les élèves de ses classes de sciences ont eu recours à ArcView pour cartographier des pipelines dans le cadre d’un projet d’évaluation de leur incidence environnementale.

C’est à notre première rencontre qu’ArcGIS Online a été présenté à M. Scott. Il croyait que ce serait une bonne solution de rechange au logiciel de bureau, car cette application ne nécessite aucun temps de configuration et comprend déjà des données. Je pouvais littéralement le voir cogiter sur les façons d’intégrer cet outil dans son enseignement.

David Scott, un professeur qui reconnaît la valeur des SIG en éducation.

M. Scott fait grand usage d’ArcGIS Online depuis un an. Il a commencé par exploiter les ressources didactiques d’Esri Canada, mais il est en mesure aujourd’hui de créer ses propres activités. L’une d’entre elle s’adresse aux élèves qui étudient les sciences de la Terre et de l’espace. Elle porte sur les processus géologiques de météorisation et d’érosion, et elle tire parti de données facilement accessibles permettant de déterminer quelques caractéristiques de cratères, y compris leur âge. Plus récemment, les élèves de sa classe de géographie mondiale ont utilisé ArcGIS Online pour tout connaître d’un différend présentement en cours à propos de frontières. Après avoir cherché les raisons du litige et l’emplacement actuel des frontières, les élèves ont tracé sur leurs cartes de nouvelles frontières pour la zone disputée, puis ont eu à défendre leur décision.

M. Scott voudrait en apprendre davantage sur les capacités d’analyse plus avancées d’ArcGIS Online (en anglais), de sorte qu’il puisse les incorporer à son enseignement. Par ailleurs, il prévoit d’étendre bientôt son utilisation du logiciel en ligne en l’employant dans ses cours de géographie de neuvième année. Récemment, il m’a confié que les SIG constituaient le moyen le plus efficace d’étudier l’information spatiale, de repérer des motifs et d’analyser les données. Ses élèves adorent le côté interactif du logiciel, qui leur donne le sentiment de pleinement contrôler l’apparence et la conception de leurs cartes.

Déterminer l’âge des cratères d’impact à l’aide d’ArcGIS Online. Voilà une des activités créées par David Scott pour ses élèves qui étudient les sciences de la Terre et de l’espace.

Il n’exploite toujours pas ArcGIS for Desktop dans ses classes, car il considère qu’ArcGIS Online a répondu à ses besoins jusqu’à maintenant. Toutefois, il a mis en place à l’école deux laboratoires d’informatique où le logiciel de bureau est installé, et il prévoit de le présenter à ses élèves de géographie, car ceux-ci auront à concevoir une étude géographique indépendante avant la fin de l’année.

Nous avons hâte d’en entendre davantage sur les exploits de M. Scott dans le domaine des SIG, et nous espérons qu’il continuera son excellent travail.

Lisez d’autres exemples d’utilisation des SIG en salle de classe et faites-nous part de vos expériences avec les SIG.

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